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Promenade urbaine


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Au détour des ruelles pavées, des impasses et des boulevards, le patrimoine choletais se dévoile, original, riche, varié. La déambulation, de maisons typiques de tisserands en logis seigneuriaux, d'immeubles haussmanniens en quartiers contemporains, témoigne de cette vitalité qui caractérise la ville depuis des siècles.

Itinéraire conseillé


1 - Le Grand Café (Place Travot)

Construit entre 1824 et 1827, le premier hôtel de ville de Cholet est l’un des bâtiments emblématiques de la cité et l’un de ses plus incontournables lieux de mémoire. Vu de l’extérieur, son style apparaît comme particulièrement épuré. Son escalier monumental, son balcon d’honneur et son fronton néoclassique, seuls, rappellent ses fonctions administratives. À l’intérieur, la décoration riche et raffinée des salons tranche franchement avec l’austérité de la façade principale. Devenu trop exigu pour accueillir les services municipaux, l’Hôtel de Ville est abandonné en 1976. Un temps transformé en musée, il accueille aujourd’hui une brasserie, le Grand Café, une autre institution choletaise.


2 - Le Théâtre Municipal (Place Travot)

Construit en seulement deux ans (1884-1886), le Théâtre municipal de Cholet est l’autre monument emblématique de la place Travot. De taille somme toute modeste, le bâtiment possède néanmoins d’indéniables qualités esthétiques. La façade, de style néoclassique, est parfaitement proportionnée. En 1949, le théâtre est ravagé par les flammes et presque totalement détruit. Il sera reconstruit presque à l’identique à l’exception du plafond de la salle de spectacle et du lanterneau coiffant la toiture. Il est actuellement en cours de réhabilitation.


3 - La Place Rougé et la Rue du Commerce
(Rue Jean-Paul II)


Nées de la volonté du comte de Rougé de faire de la seigneurie de Cholet une ville digne de son rang et de sa fortune, la place  Rougé et la rue du Commerce (rue Jean-Paul II) sont un parfait exemple d’urbanisme et d’architecture du Siècle des Lumières. Les maisons à pans coupés, aux larges fenêtres, aux riches ferronneries et aux vastes toits d’ardoises, sont typiques des goûts architecturaux de cette époque. À voir, les noms des propriétaires et les dates de construction  sont gravés sur les façades de certaines maisons.
A voir plus particulièrement, l’hôtel de la Boule d’Or (fin XVIIIe siècle) et la maison Retailleau-Cesbron,
55, rue Jean-Paul II, construite en 1788.


4 - L’hôtel Guilloux (180, rue Nationale)

Facilement reconnaissable à ses tourelles en poivrière, l’hôtel Guilloux est un très bel exemple d’hôtel particulier construit à Cholet à la fin du XVIIIème siècle pour la grande bourgeoisie industrielle et d’affaires. C’est en ses salons, qu’à la veille de la Révolution, les Choletais éclairés se réunissaient pour parler de politique et échanger autour des œuvres de Voltaire, de Rousseau ou de Montesquieu. À découvrir, les jardins privatifs à l’intérieur de la propriété.



5 - L’hôtel de la Sous-Préfecture (25, rue Bretonnaise)

En juin 1796, soit quelques semaines seulement après la fin de la guerre de Vendée, deux industriels, les frères Tharreau, installent en ces lieux le siège de la Société des Onze, chargée par le Directoire de relever l’industrie choletaise totalement ruinée par les troubles révolutionnaires. En 1815, la simple longère d’origine fait place à un imposant hôtel particulier. Si la façade apparaît comme particulièrement austère, le logis n’en possède pas moins une décoration intérieure particulièrement raffinée. Depuis 1857, le bâtiment abrite la sous-préfecture de l’arrondissement de Cholet.



6 - Les Arcades Rougé

La Ville de Cholet a imaginé tout un nouveau quartier en centre-ville. Plus de trois hectares (constructions et espaces publics) parfaitement intégrés dans l'environnement urbain initial. Cette insertion réussie passait par le choix d'une architecture contemporaine, en harmonie avec l'existant, et par la valorisation des espaces publics, afin de créer du liant avec les rues commerçantes existantes.
Les nouveaux espaces publics invitent à la convivialité, et créent de belles affinités entre l'identité historique et le caractère contemporain d'un coeur d'agglomération ancrée pleinement dans le XXIe siècle. Mobilier
moderne, salon urbain place Rougé, création d'espaces végétalisés, colonnes à déchets enterrés, etc,
viennent valoriser le patrimoine bâti dans le respect des règles de la ZPPAUP - Zone de Protection du Patrimoine
Architectural, Urbain et Paysager.

7 - La tour dite du Grenier à sel
(41, rue des Vieux Greniers)


Construite au XVIe siècle, la tour dite du Grenier à Sel n’était qu’un élément d’un vaste logis seigneurial appartenant à la famille Lefebvre de la Brûlaire, dont l’un de ses membres parmi les plus éminents était alors officier de la Gabelle. Élément architectural original, la tour du Grenier à Sel possède un style résolument médiéval sur lequel a été plaquée une décoration de type renaissance. Son échauguette de briques
rouges lui confère un charme indéniable.
Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1969.


8 - Les maisons de tisserands
(par ex. les rues de Livet, la Dube, des Blanchisseurs, passage des Grands Jardins - accès privés)


Les rues de Cholet recèlent encore de ces maisons de tisserands reconnaissables entre toutes. Ces modestes demeures accueillaient jadis dans leur cave les métiers à tisser, où la température et l’humidité étaient constantes. Le rez-de-chaussée, composé d’une ou deux pièces servaient uniquement pour l’habitation.


9 - Le Palais de Justice (Jardin du Mail)

Avec la translation de la sous-préfecture de Beaupréau à Cholet, en 1857, le chef-lieu d’arrondissement se voit attribuer de nouvelles fonctions administratives. Il devient alors nécessaire de construire un Palais de Justice capable d’accueillir les juridictions du tribunal de Cholet. Si le Palais de Justice ne brille guère par son originalité, il est un parfait exemple d’architecture judiciaire de la seconde moitié du XIXe siècle.




10 - Les Remparts du Château
(Jardin du Mail, en face de l’Hôtel de Ville)


Sans doute, dès le Xème siècle, une première motte féodale était déjà élevée à cet emplacement. Mais ce n’est qu’après la conquête des Mauges et du Choletais par Foulques Nerra, comte d’Anjou, que fut érigée une première forteresse. Au cours des siècles, des guerres et des batailles et jusqu’au milieu du XVIIe siècle, le château de Cholet fut à maintes reprises, détruit, puis reconstruit. Le 14 mars 1793, le château est incendié lors de la prise de la ville par les Vendéens. Les vestiges des remparts du château sont un
témoignage presque unique du passé médiéval de la cité.


11 - Le Menhir de la Garde
(Jardin du Mail, douve du château de Cholet)


Cet imposant Menhir fut déplacé, au XIXe siècle, des terres de la Garde, à la limite de Cholet et de Mazières en Mauges, pour orner le Jardin du Mail. Si les mégalithes sont nombreux dans le Choletais et les Mauges, le menhir de la Garde symbolise l’enracinement de Cholet dans une histoire millénaire.
Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1976.



12 - L'Hôtel de Ville

D’une architecture résolument moderne et fonctionnelle, le nouvel hôtel de ville de Cholet fut inauguré en 1976. Amicalement dénommé « la machine à écrire » par les Choletais eux-mêmes, le bâtiment n’en demeure pas moins un très bel exemple d’architecture avant-gardiste des années 1970. L’aménagement intérieur a été particulièrement soigné. L'architecte fut monsieur Joseph PERRIES. À découvrir également, la Médiathèque jouxtant l’hôtel de ville.



13 - La place de la République

Construite pour desservir les nouveaux quartiers au nord de la ville et la gare de Chemin de fer, la monumentale place de la République fut pensée par le maire Gustave Richard comme la réplique à une moindre échelle de la place de l’Étoile à Paris. Dénommée de façon fantaisiste, place du Nord ou place de l’Hexagone, la place Victor Hugo devient place de la République en 1912. Elle accueille en son centre le monument aux morts de la guerre de 1870-71.



14 - Place du 77ème Régiment d'Infanterie (Devant la gare)

Vaste esplanade dominant la ville, la place du 77e Régiment d'Infanterie fut édifiée dans les années 1860 pour accueillir la future gare de Cholet. La première ligne de chemin de fer, reliant Cholet à Clisson, fut ouverte en 1866. Relativement épargnée par les bombardements alliés du printemps et de l'été 1944, les bâtiments ferroviaires sont demeurés à peu près intacts. Le style architectural, dit "maillot de bain", est caractéristique de la seconde moitié du XIXème siècle. C'est sur cette place que les Choletais ont fait leurs adieux aux soldats du 77ème RI, en partance pour le Front, le 4 août 1914. Le Monument aux Morts, inauguré en 1925 par le Maréchal Joffre lui-même, étonne par ses dimensions et la richesse de son
ornementation. Au centre, une allégorie de la victoire ouvre ses bras pour accueillir la mémoire des 728
combattants tombés au champ d'honneur
. A gauche, une femme pleurant un mari, un fils, un frère.
A droite, un poilu, fusil à la main, veille sur une jeune recrue. Ce monument aux morts est le plus
imposant du département de Maine-et-Loire.




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