
Le Choletais, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir
L' Hôtel de Ville |
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 D’une architecture résolument moderne et fonctionnelle, le nouvel hôtel de ville de Cholet fut inauguré en 1976. Amicalement dénommé « la machine à écrire » par les Choletais eux-mêmes, le bâtiment n¹en demeure pas moins un très bel exemple d¹architecture avant-gardiste des années 1970. L’aménagement intérieur a été particulièrement soigné. À découvrir, la médiathèque Élie Chamard jouxtant l’hôtel de ville.
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Les murailles du Château de Cholet |
 |    Jadis, une puissante forteresse dominant la Moine se dressait derrière les murailles pour garder la ville des pillages et des invasions poitevines ou bretonnes. Édifié à partir des Xe et XIe siècles, le château de Cholet est embelli par Antoinette de Magneulais au XVe siècle, le marquis de Broon au XVIIe siècle et le Comte de Rougé au XVIIIe siècle. Incendié lors de la prise de Cholet par les Vendéens, en mars 1793, il fut définitivement rasé au début du XIXe et transformé en promenade publique. De ce riche passé, il ne reste que les murailles, aujourd’hui parfaitement restaurées.
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Les maisons de tisserand |
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 Les rues de Cholet recèlent encore de ces maisons de tisserands reconnaissables entre toutes. Ces modestes demeures accueillaient jadis dans leur cave les métiers à tisser, où la température et l¹humidité étaient constantes. Le rez-de-chaussée, composé d¹une ou deux pièces servait uniquement pour l¹habitation.
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La rue du Commerce et la place Rougé |
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 Nées de la volonté du comte de Rougé de faire de la seigneurie de Cholet une ville digne de son rang et de sa fortune, la rue du Commerce (rue Jean-Paul II) et la place Rougé sont un parfait exemple d¹urbanisme et d¹architecture du Siècle des Lumières. Les maisons à pans coupés, aux larges fenêtres, aux riches ferronneries et aux vastes toits d’ardoises, sont typiques des goûts architecturaux de cette époque. À voir, les noms des propriétaires et les dates de construction sont gravés sur les façades de certaines maisons. L’hôtel Guilloux, rue Nationale (XVIIIe siècle) Facilement reconnaissable à ses tourelles en poivrière, l’hôtel Guilloux est un très bel exemple d¹hôtel particulier construit à Cholet à la fin du XVIIIe siècle pour la grande bourgeoisie industrielle et d¹affaires. C’est en ses salons, qu’à la veille de la Révolution, les Choletais éclairés se réunissaient pour parler de politique et échanger autour des oeuvres de Voltaire, de Rousseau ou de Montesquieu. À découvrir, les jardins privatifs à l’intérieur de la propriété.
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La place de la République |
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 Construite pour desservir les nouveaux quartiers au nord de la ville et la gare de Chemin de fer, la monumentale place de la République fut pensée par le maire Gustave Richard comme la réplique à une moindre échelle de la place de l’Étoile à Paris. Dénommée de façon fantaisiste, place du Nord ou place de l¹Hexagone, la place Victor Hugo devient place de la République en 1912. Elle accueille en son centre le monument aux morts de la guerre de 1870-71.
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Le Théâtre Municipal |
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 (fin XIXe siècle)
 Construit en seulement deux ans (1884-1886), le Théâtre municipal de Cholet est l’un des monuments emblématiques de la place Travot. De taille somme toute modeste, le bâtiment possède néanmoins d’indéniables qualités esthétiques. La façade, de style néoclassique, est parfaitement proportionnée. En 1949, le théâtre est ravagé par les flammes et presque totalement détruit. Il sera reconstruit presque à l’dentique à l’exception du plafond de la salle de spectacle et du lanterneau coiffant la toiture.
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La tour dite du Grenier à sel |
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 (XVIe siècle)
 Construite au XVIème siècle, la tour dite du Grenier à Sel n'était qu'un élément d'un vaste logis seigneurale appartenant à la Famille Lefebvre de la Brûlaire, dont l'un des memebres était alors officier de la Gabelle. Elément architectural original, la Tour du Grenier à sel possède un style résolument médiéval sur lequel a été plaquée une décoration de type rennaissance. Son échauguette de briques rouges lui confère un charme indéniable. À voir, les sculptures qui ornent le fronton de la porte d’entrée. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1969.
41 rue des Vieux Greniers
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Les églises
Notre-Dame |
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 Eglise inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Au XIe siècle, ce n’est encore qu¹un prieuré fondé par les moines de St Michel-en-l'Herm. Pendant la Révolution, elle servira d’écurie et de prison. En juillet 1813, le duc d'Angoulême pose la première pierre de l'actuelle église Notre-Dame. De 1881 à 1900 s’achèvent la nef et les clochers dont les flèches s’élèvent à 65 mètres. A remarquer, la Vierge du XIVe, copie due au sculpteur Biron.
Dans le cadre des "Eglises accueillantes en Anjou", l'Eglise Notre-Dame sollicite la mention "Eglise Remarquable" - en cours de réflexion. Son style néo-gothique du 19ème siècle le justifie : ses flèches élancées, sa nef à bas-côtés et ses chapelles latérales, son large choeur, ses chapelles rayonnantes...
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Saint-Pierre |
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 Une première église dut exister dès le VIe ou VIIe siècle dans ce qui était alors le bourg Saint-Pierre. Elle fut détruite par les Normands vers 845. Après l’an Mil, les moines de Marmoutier construisent une église de style roman, qui sera modifiée en gothique à la fin du XVe siècle. Reconstruite à partir de 1752, elle gardera une galerie couverte en bois jusqu’en 1850. Le curé Bougère et l’architecte Tessier sont les constructeurs de l’église actuelle, dont le clocher sera terminé en 1933. La statue de Saint Pierre pèse 850 kilos.
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Le Sacré Coeur |
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 Eglise inscrite à l’inventaire des monuments historiques. De style romano-byzantin, elle est l’oeuvre de l’architecte choletais M. Laurentin. La première pierre fut posée en 1937 et l’édifice béni en 1941. Les matériaux qui servirent à la construction sont extraits de la région. Un carillon de 39 cloches, malheureusement muet, serait le 17e de France. Cette église est due à la générosité de centaines de donateurs connus et inconnus. Possibilité de visites de l’église du Sacré-Coeur, pour les groupes constitués (sur réservation), s’adresser au Service Commercial de l’Office de Tourisme du Choletais : Tél. 02 41 49 80 05 Groupe Accueil et Présence visite en juillet et août les après-midis pour les individuels : Mr Charles BROSSEAU - 11 place du Mail à Cholet tél : 02 41 62 23 10 Cholet possède deux autres églises paroissiales : Saint Louis-Marie Grignon de Montfort construite de 1957 à 1958 et Sainte-Bernadette construite de 1961 à 1963.
Les églises accueillantes en Anjou
En Anjou, les églises présentant un intérêt architectural ou historique et mobilier ont été sélectionnées et sont regroupées sous le label "les Eglises Accueillantes". Celui-ci est le garant de la qualité du site et facilite l'interprétation des lieux par la mise à disposition d'un document sur le monument à l'intérieur de l'édifice. En voci quelques exemples : l'église et la chapelle de la Séguinière, l'église du May-sur-Evre...
L'église Notre-Dame de l'Assomption à la Séguinière
Une église accueillante des Mauges
Le vitraux s'organisent autour de deux thèmes : le soulèvement vendéen et la personnalité du missionnaire Grignion de Montfort. L'église Notre-Dame de l'Assomption est bâtie à l'emplacement de l'église primitive du 11e siècle, puis entièrement reconstruite pour sa partie ancienne sous la Renaissance et enfin agrandie et surélevée vers l'Est, entre 1858-1860. L'église est remarquable par les voûtes sculptées de sa nef sud, de sa nef centrale et par ses vitraux contemporains qui reprennent les thèmes des guerres de Vendée et de la vie du Père de Montfort, venu à la Séguinière de 1713 à 1715.
L'église s'est refait une beauté : on peut voir les façades restaurées ainsi que la couverture en tuiles terminée. La charpente datée du 16e siècle est désormais apparente. Les vestiges de peinture murales sont retaurés.
La Chapelle Notre-Dame de Toute Patiente à la Séguinière
Depuis 1715, de nombreux pélerins viennent se reccueillir devant la statue de la Vierge, particulièrement le 8 septembre, fête de la Notre-Dame l'Angevine.
Le choeur est des 12ème - 13ème siècles. les dimensions actuelles datent de la grande mission de 1713 menée par le Père Grignion de Montfort. Elle abrite Notre-Dame de Toute Patience, une statue de la vierge en poirier, qui aurait été sculptée par le Père de Montfort lui-même.
L'église Saint Michel au May-sur-Evre
Ayant échappé aux destructions des Guerres de Vendée, elle est un des seuls édifices religieux au 19e siècle dans les Mauges.
L'église du May-sur-Evre appelée "Le Géant des Mauges" a été construite au 15e siècle. Les murs obliques épaulés par de larges contreforts, le clocher trapu confèrent à l'édifice l'aspect robuste qui caractérise les églises des Mauges de l'Ancien Régime. l'église est restaurée au 16e siècle (charpente) et au 18e siècle où le clocher est alors doté d'un beffroi et d'une toiture en bulbe. Lors des Journées du Patrimoine, une visite des combles et de la charpente est possible. Renseignements auprès de la mairie.
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